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Si vous désirez vous procurer un exemplaire dédicacé, contactez
l'auteur à cette adresse: karmazen@gmail.com
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L'Interview
- Annuaire Voyance Symphony:
Bonjour , Pourrriez vous présenter, prénom , nom et signe et
ascendant astrologique et lieu(x) où vous pratiquez.
- Je m’appelle
Natalia,
je suis Gémeaux ascendant Sagittaire, j’ai 35 ans et j’habite et
travaille actuellement à Paris.
- Comment vous définiriez
vous en tant que professionnel des arts divinatoires. Etes vous VoyanT,
Médium, tarologue ou autre.
- Je me définis comme une voyante rationnelle et terre à terre (études
de
psychologie obligent !) qui utilise des supports (cartes, pendule…)
pour donner corps à ses intuitions. De plus en plus, j’effectue du
coaching d’artistes (comédiens, danseurs…) et j’envisage également
d’accompagner les mourants avec l’accord de l’Eglise (servir en quelque
sorte de « pont » énergétique entre les vivants et les mourants, en
transmettant des uns aux autres la mémoire cellulaire familiale).
C’est un concept que j’ai appelé
KarmaZen,
dans la mesure où je ne fais pas que de la voyance pure et simple. La
voyance est la base de mes pratiques mais n’est pas une fin en soi. Le
but de ce concept est d’envisager l’être humain dans son ensemble
(corps physique, émotionnel et éthérique), de détecter les failles par
une approche multiple et de proposer des clés pratiques.
-
Comment et
quand avez-vous démarré votre activité de « Voyant » ?
- A l’âge de 16 ans et de manière très « carrée ». J’ai appris à monter
un thème astral et à l’interpréter comme on résoudrait un problème de
mathématique. Après, je me suis penchée sur le tarot de Marseille en me
familiarisant avec les lames. La vraie voyance intuitive par flashes et
ce que j’appelle « mes certitudes » sont venues plus tard, avec les
événements de la vie et les rencontres faites dans le milieu de la
voyance. En consultant, aussi, moi-même. Et en étant ouverte à autrui
et au monde, surtout. On ne peut pas faire de la bonne voyance en étant
réfractaire à tout.
-
Comment se déroule une
séance de voyance avec vous ? Que voyez vous, comment voyez vous et
avez-vous des tabous (sujet que vous refusez d’aborder) et pourquoi ?
- Tout dépend du choix du consultant. Pour une séance classique de type
tirage de tarot et pendule, cela dure 1H. Pour une séance de
rééquilibrage énergétique par massage, il faut compter 30 minutes. Pour
ce qui est du coaching, j’allie en général voyance et/ou astrologie
pour faire le « portrait » du consultant dans un premier temps et lui
propose ensuite un suivi « à la carte » en fonction du besoin estimé.
Libre à lui d’accepter et refuser. Par ailleurs, je reste toujours dans
une optique thérapeutique et non pas uniquement ésotérique. A ce jour,
mes compétences se sont à la fois diversifiées et renforcées, ce qui
est aussi rassurant pour les consultants qui viennent me voir.
J’aborde absolument tous les sujets si le consultant m’y autorise, même
ceux qui peuvent heurter comme la maladie, la mort, car j’estime qu’ils
font partie du cycle de la Vie et qu’il ne faut pas se voiler la face.
C’est en (s’)acceptant qu’on va déjà mieux…
-
Vos consultations se
passent elles toujours de la manière avec chaque consultant. Etes vous
meilleur avec certains , vous arrive t il de vous trompez vous ?
- Chaque consultant est différent mais surtout l’attitude de chacun
l’est
aussi. Vous pouvez recevoir une personne très calme et posée et, juste
après, quelqu’un de très angoissé. Il faut constamment s’adapter à
autrui et non l’inverse. C’est le voyant ou le thérapeute qui est au
service du consultant et jamais le contraire. On peut être très bon si
on a quelqu’un d’ouvert en face de soi, prêt à entendre les choses et
prêt à faire un travail sur soi. Par contre, des énergies négatives ou
dispersées vont rendre le travail plus compliqué (en voyance) car le
consultant veut sans vouloir…Me tromper ? Jusqu’alors, non, en tous cas
pas radicalement. Le seul problème rencontré en voyance pure, c’est
celui de la temporalité. Personne ne peut affirmer la date et l’heure
précises d’une voyance. Estimer une durée, courte ou longue, oui, par
contre.
-
Avez-vous une
spécialité ?
- Je pense disposer d’un ensemble d’atouts qui me permet d’appréhender
les choses avec le plus de recul possible mais aussi avec le plus de
solutions à la clé. Quelquefois, je travaille avec une kinésiologue
spécialisée qui fait appel à moi lorsqu’elle bloque sur un problème
karmique et qu’elle n’arrive pas à en trouver la source exacte.
-
Comment définiriez
vous la voyance ?
- Vaste question… Je dirais qu’il existe autant de types de voyants
qu’il
existe de voyances. A chacun de se faire son opinion et rien ne
remplace l’expérience.
-
Quelle est la
motivation de vos consultants ?
- Elles sont diverses : angoisse de l’avenir donc besoin de « baliser »
sa route, faire un travail sur soi autrement que par la voie médicale «
je consulte un psy », résoudre des inconnues psycho-généalogiques,
rééquilibrer ses chakras avant une échéance importante, etc.
-
Pensez vous que la
destinée soit prédéterminée (écrite à l’avance) ?
- J’envisage l’existence comme un chemin tracé à l’avance. Un chemin
vierge sur lequel nous allons planter des arbres, des fleurs, installer
des poteaux indicateurs, ouvrir des brèches sur les côtés… Un chemin
que nous allons choisir de traverser à pied ou en voiture, quelquefois
seul ou accompagné… Un chemin plat et lisse où le trajet s’effectuera
sans encombre. Parfois, à l’inverse, les dos-d’âne et autres
nids-de-poules le rendront chaotique. À nous de tenir fermement notre
volant et de conserver notre regard fixé sur la ligne d’horizon.
-
Avez-vous quelquechose
à rajouter sur le sujet ?
- Il ne faut pas juger la voyance avant de l’avoir testée
personnellement
car une voyance sur « A » ne sera jamais la même et n’aura pas le même
impact que celle effectuée sur « B ». En Europe occidentale, la voyance
est encore frappée par le sceau du tabou, malheureusement. C’est l’une
des raisons pour lesquelles elle est tant vulgarisée et décriée. Se
moquer de la voyance ou lui tirer dessus, c’est une réaction agressive
de peur qui, inconsciemment, va déclencher un mécanisme de défense et
de rejet. Allez en Asie ou en Afrique, c’est totalement l’inverse,
presque un mode de vie !
-
Quels conseils
donneriez vous à une personne n’ayant jamais consulté ?
- D’être prêt et décidé. De ne pas le faire juste pour être « à la mode
»
et en tirer fierté ensuite. Je pense que pour entrer dans une
consultation de voyance, il faut être humble avec soi-même, se
recentrer, s’écouter. C’est valable autant pour le voyant que pour le
consultant. Cela peut prendre des années mais plus la voyance sera
d’inspiration spirituelle, plus elle sera claire et efficace.
En outre, il est conseillé de ne pas envisager un voyant comme un
porteur de paroles divines ou suprêmes (c’est-à-dire qui détient une
vérité unique et incontestable). La voyance donne un éclairage sur une
situation, donne une tendance avec, à la clé, une option
directionnelle.
L’ultime conseil serait, bien sûr : si vous ressentez une quelconque
forme d’emprise, psychologique, financière, affective ou autre, fuyez !
-
Vous avez écrit un
livre sur le sujet et vous êtes également chroniqueuse en astrologie et
spiritualité pour le site www.femmes-references.com...
- Les chroniques sont destinées à dédramatiser la voyance, les
prédictions, le paranormal, etc. Je choisis un sujet et tente de le
rendre accessible à tous, dans une optique d’acceptation publique.
J’utilise l’humour, un langage courant, et le tour est joué !
Aujourd’hui, les gens ont besoin d’informations simples, objectives,
qui les éclairent plus qu’elles ne les noient.
En ce qui concerne le livre intitulé « Les sorcières ne pleurent pas –
voyance et malvoyance » (Editions Kirographaires pour la France), c’est
une sorte de parcours initiatique au sein des arcanes du monde de la
voyance. Ce texte est le résultat d’une période d’environ 2 ans au
cours de laquelle j’ai effectué un important travail sur moi-même
(seule ou accompagnée, comme j’en parle d’ailleurs dans l’ouvrage). La
vie est composée de grands cycles qu’il est très difficile d’accepter,
voire d’intégrer, dans notre société « vitrine ». J’ai alors décidé
d’aller chercher, creuser, retourner les choses et surtout COMPRENDRE
cette âme que l’on dit « humaine ».
J’ai aussi souhaité démontrer que ce que l’on qualifie de « voyance »
est une auto-capacité fragile qu’il ne faut pas gaspiller. Une voyance
mal faite équivaut à un acte chirurgical raté : les plaies sont longues
à cicatriser. Voilà pourquoi je suis partie de mes propres expériences
afin d’étayer mes théories. Je me suis projetée dans mon récit telle
une « capsule » expérimentale qui va prendre le bon comme le mauvais et
en ressortir, de toute façon, avec une certaine matière puis, au final,
une matière certaine.
-
Qu’est-ce qui vous a
motivé à partager votre expérience avec des lecteurs ?
- L’expérience de la réalité acquise avec le thème que je traite dans «
Les sorcières », tout simplement. En France, les publications liées à
la voyance, l’ésotérisme sont de 2 catégories : racoleuses ou
scientifiques. Dans les 2 cas, pas forcément accessible au plus grand
nombre, donc. J’expérimente alors avec un « entre deux ». Au départ, ce
texte accompagnait le traitement d’un documentaire pour la télévision
qui avait pour thème la voyance aujourd’hui. Le film n’a pas pu se
faire mais j’ai gardé l’idée de le développer sous forme littéraire.
-
Avez-vous d’autres
projets éditoriaux sur ce thème ?
- J’ai récemment rencontré la conférencière Sylvanie de Lutèce qui a lu
mon livre et qui m’invite à l’une de ses prochaines conférences sur
Paris, en janvier 2012. L’intitulé en est « Paris et le Quartier latin
: mystères, divination, alchimie et Révolution ». J’interviendrai avec
les thèmes astraux de grandes figures historiques telles que La
Montespan, Charlotte Corday, La Voisin, le comte de St Germain, etc.,
et aussi sur la notion de mémoires des lieux. Un livre, dont ce sera
une des parties, est à ce jour en cours de négociation avec un éditeur.
G.P pour
Annuaire-Voyance-Symphony
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